Irlande
©
Cork n’a pas toujours la place qu’elle mérite dans les itinéraires en Irlande. On lui préfère souvent Dublin, Galway ou les grands paysages de l’ouest. Pourtant, cette ville du sud possède un caractère bien à elle. Portuaire, vivante, parfois un peu indisciplinée, elle donne une autre image du pays : moins monumentale peut-être, mais plus quotidienne, plus directe aussi. On vient à Cork pour son centre animé, ses marchés, ses pubs, ses vieilles pierres, mais aussi pour sa manière très naturelle de mêler culture, gastronomie et proximité avec la côte. La ville se découvre sans programme trop rigide. Il faut marcher, entrer dans une halle couverte, traverser un pont, s’arrêter dans une rue en pente, écouter les conversations, puis repartir. Cork se livre ainsi, par petites touches.
Le centre de Cork se parcourt facilement à pied. La ville s’est développée autour de la rivière Lee, qui se divise en plusieurs bras et donne à certains quartiers une atmosphère presque insulaire. On passe sans cesse d’une rive à l’autre, d’une rue commerçante à (...)
Le centre de Cork se parcourt facilement à pied. La ville s’est développée autour de la rivière Lee, qui se divise en plusieurs bras et donne à certains quartiers une atmosphère presque insulaire. On passe sans cesse d’une rive à l’autre, d’une rue commerçante à (...)
Cork n’a pas toujours la place qu’elle mérite dans les itinéraires en Irlande. On lui préfère souvent Dublin, Galway ou les grands paysages de l’ouest. Pourtant, cette ville du sud possède un caractère bien à elle. Portuaire, vivante, parfois un peu indisciplinée, elle donne une autre image du pays : moins monumentale peut-être, mais plus (...)
Cork n’a pas toujours la place qu’elle mérite dans les itinéraires en Irlande. On lui préfère souvent Dublin, Galway ou les grands paysages de l’ouest. Pourtant, cette ville du sud possède un caractère bien à elle. Portuaire, vivante, parfois un peu indisciplinée, elle donne une autre image du pays : moins monumentale peut-être, mais plus quotidienne, plus directe aussi. On vient (...)