L'Epoux divin
Francisco Goldman
En Résumé (source : OLIVIER)
Guatemala, fin du XIXe siècle. Au fond de la jungle, un explorateur découvre un jour une petite fille : métisse de père américain et de mère indienne, l’enfant s’exprime dans un surprenant sabir, mélange d’anglais, d’espagnol et de dialecte. Elle a appris à lire sur de vieux numéros de Harper’s Weekly et fume des cigares de tabac sauvage. Elle s’appelle María de las Nieves et elle est promise à un remarquable destin. Dans une Amérique centrale en pleine ébullition, María de las Nieves entre au couvent à douze ans. Elle est l’une des dernières novices de la sévère Monjita Inglesa, avant que la Révolution libérale menée par Justo Rufino – dit El Anticristo – abolisse la religion dans le pays. María de las Nieves goûte alors une liberté toute nouvelle et décide de vivre sa vie. Dans les pas de cette femme hors du commun, on croise le poète cubain José Martí, des diplomates corrompus, des missionnaires, des inventeurs, des aventuriers et des révolutionnaires. Autant de figures historiques ou de visages anonymes qui ont marqué l’éveil d’un continent jusque-là oublié par l’Histoire. Des plantations d’Amérique centrale à la Cinquième Avenue, de la naissance de l’industrie du caoutchouc à la première révolution cubaine, L’Époux divin est un immense roman où se mêlent amour, politique et littérature. Avec ce livre, c’est l’Amérique tout entière qui épouse son siècle.
LVA Vous en Parle
Le Guatemala entre histoire, littérature et vertige tropical
Avec L’Époux divin, Francisco Goldman situe une grande partie de son roman dans le Guatemala de la fin du XIXe siècle, autour de María de las Nieves, jeune femme métisse prise dans les bouleversements politiques et religieux de son temps. Le récit croise aussi la figure de José Martí, poète cubain exilé, dont le passage au Guatemala nourrit l’arrière-plan littéraire du livre.
Pour préparer un voyage au Guatemala, cette lecture apporte un éclairage dense sur un pays rarement abordé par le roman historique : héritage colonial, tensions entre pouvoir libéral et religion, monde des plantations, circulation des idées entre Amérique centrale, Cuba et États-Unis. Le Guatemala qui apparaît ici n’est pas celui des seuls volcans ou cités mayas, mais un territoire complexe, traversé par les langues, les métissages et les fractures politiques.
Francisco Goldman
L'Epoux divin
En résumé (source : OLIVIER)
Guatemala, fin du XIXe siècle. Au fond de la jungle, un explorateur découvre un jour une petite fille : métisse de père américain et de mère indienne, l’enfant s’exprime dans un surprenant sabir, mélange d’anglais, d’espagnol et de dialecte. Elle a appris à lire sur de vieux numéros de Harper’s Weekly et fume des cigares de tabac sauvage. Elle s’appelle María de las Nieves et elle est promise à un remarquable destin. Dans une Amérique centrale en pleine ébullition, María de las Nieves entre au couvent à douze ans. Elle est l’une des dernières novices de la sévère Monjita Inglesa, avant que la Révolution libérale menée par Justo Rufino – dit El Anticristo – abolisse la religion dans le pays. María de las Nieves goûte alors une liberté toute nouvelle et décide de vivre sa vie. Dans les pas de cette femme hors du commun, on croise le poète cubain José Martí, des diplomates corrompus, des missionnaires, des inventeurs, des aventuriers et des révolutionnaires. Autant de figures historiques ou de visages anonymes qui ont marqué l’éveil d’un continent jusque-là oublié par l’Histoire. Des plantations d’Amérique centrale à la Cinquième Avenue, de la naissance de l’industrie du caoutchouc à la première révolution cubaine, L’Époux divin est un immense roman où se mêlent amour, politique et littérature. Avec ce livre, c’est l’Amérique tout entière qui épouse son siècle.
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Le Guatemala entre histoire, littérature et vertige tropical
Avec L’Époux divin, Francisco Goldman situe une grande partie de son roman dans le Guatemala de la fin du XIXe siècle, autour de María de las Nieves, jeune femme métisse prise dans les bouleversements politiques et religieux de son temps. Le récit croise aussi la figure de José Martí, poète cubain exilé, dont le passage au Guatemala nourrit l’arrière-plan littéraire du livre.
Pour préparer un voyage au Guatemala, cette lecture apporte un éclairage dense sur un pays rarement abordé par le roman historique : héritage colonial, tensions entre pouvoir libéral et religion, monde des plantations, circulation des idées entre Amérique centrale, Cuba et États-Unis. Le Guatemala qui apparaît ici n’est pas celui des seuls volcans ou cités mayas, mais un territoire complexe, traversé par les langues, les métissages et les fractures politiques.