Eva et les bêtes sauvages
UNGAR Antonio
En Résumé (source : NOIR BLANC)
Sur une barque à la dérive, au fin fond de la jungle de l’Orénoque, Eva se vide de son sang. Dans le sommeil de son agonie, elle se demande si elle atteindra jamais une rive vivante, si son corps sera livré aux bêtes sauvages. Et si elle parviendra à éviter pareil destin à son enfant.
Quand cette jeune femme de bonne famille décide de fuir la grande ville, une vie dissolue, une existence vide de sens, elle espère trouver dans son travail d’infirmière une échappatoire à son autodestruction, pouvoir enfin être utile, dans ce petit port perdu de la Colombie, au cœur de l’Amazonie.
Mais que sait-elle de la jungle ? Des autochtones, qui meurent de faim, de la fièvre de l’or ? Que sait-elle des paramilitaires, des narcotrafiquants et des guérilleros ? Que sait-elle de la violence, de l’amitié et de l’amour ?
Parmi les bêtes sauvages, Eva choisira pourtant de risquer sa vie pour sauver celle des autres.
LVA Vous en Parle
Aux confins de la Colombie
Dans Eva et les bêtes sauvages, Antonio Ungar entraîne le lecteur loin des grandes villes colombiennes, dans un port isolé de la région de l’Orénoque, aux portes de la forêt amazonienne. À la fin des années 1990, Eva y travaille comme infirmière et découvre un territoire marqué par l’isolement, la présence des populations autochtones et la fièvre de l’or, mais aussi par les affrontements entre guérillas, paramilitaires et narcotrafiquants.
Plus que le parcours personnel de son héroïne, le roman donne ainsi à voir une Colombie éloignée des circuits habituels, où la beauté et la puissance de la forêt côtoient une violence profondément ancrée dans l’histoire récente du pays. Une lecture qui apporte un éclairage saisissant sur ces territoires amazoniens et sur certaines réalités sociales et politiques de la Colombie de la fin du XXᵉ siècle.
UNGAR Antonio
Eva et les bêtes sauvages
En résumé (source : NOIR BLANC)
Sur une barque à la dérive, au fin fond de la jungle de l’Orénoque, Eva se vide de son sang. Dans le sommeil de son agonie, elle se demande si elle atteindra jamais une rive vivante, si son corps sera livré aux bêtes sauvages. Et si elle parviendra à éviter pareil destin à son enfant.
Quand cette jeune femme de bonne famille décide de fuir la grande ville, une vie dissolue, une existence vide de sens, elle espère trouver dans son travail d’infirmière une échappatoire à son autodestruction, pouvoir enfin être utile, dans ce petit port perdu de la Colombie, au cœur de l’Amazonie.
Mais que sait-elle de la jungle ? Des autochtones, qui meurent de faim, de la fièvre de l’or ? Que sait-elle des paramilitaires, des narcotrafiquants et des guérilleros ? Que sait-elle de la violence, de l’amitié et de l’amour ?
Parmi les bêtes sauvages, Eva choisira pourtant de risquer sa vie pour sauver celle des autres.
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Aux confins de la Colombie
Dans Eva et les bêtes sauvages, Antonio Ungar entraîne le lecteur loin des grandes villes colombiennes, dans un port isolé de la région de l’Orénoque, aux portes de la forêt amazonienne. À la fin des années 1990, Eva y travaille comme infirmière et découvre un territoire marqué par l’isolement, la présence des populations autochtones et la fièvre de l’or, mais aussi par les affrontements entre guérillas, paramilitaires et narcotrafiquants.
Plus que le parcours personnel de son héroïne, le roman donne ainsi à voir une Colombie éloignée des circuits habituels, où la beauté et la puissance de la forêt côtoient une violence profondément ancrée dans l’histoire récente du pays. Une lecture qui apporte un éclairage saisissant sur ces territoires amazoniens et sur certaines réalités sociales et politiques de la Colombie de la fin du XXᵉ siècle.