L'Enfant de Tianhu
YAN Lianke
En Résumé (source : Editions Picquier)
L’Enfant de Tianhu est le roman de l’enfance de l’écrivain Yan Lianke et de son apprentissage de la vie dans un village pauvre au cœur de la Chine, que l’enfant voyait alors comme le « centre du monde ». C’était l’époque des amours enfantines, de la beauté des fleurs de pêchers, des vœux prononcés à tue-tête et des désirs tumultueux de l’adolescence ; c’était l’époque des soubresauts de l’histoire, où il fallait partir la tête haute à l’ombre du poète Li Bai, à l’heure des histoires de fantômes, de femmes renardes et de l’amour des arbres.
L’écrivain est comme cet homme qui avait des « yeux de hibou », il ne voit jamais si bien que la nuit venue, lorsque le jour a fui dans le passé. Il tourne avec tendresse son regard vers ceux qui habitent la poussière du temps, et qui passèrent leur vie humblement à semer, arracher, planter, élever, balayer et cueillir.
LVA Vous en Parle
Ce roman propose une immersion dans une Chine éloignée des représentations les plus courantes. L’histoire se déroule en grande partie dans un cadre rural et monastique, mettant en lumière des modes de vie encore profondément ancrés dans la tradition.
À travers le parcours de l’enfant accueilli au sein de ce monastère, le récit explore des thématiques universelles telles que la transmission, l’identité et le rapport au collectif, dans un contexte chinois en pleine évolution.
Pour un lecteur intéressé par la destination Chine, l’intérêt du livre réside dans sa capacité à révéler une réalité plus discrète, souvent absente des itinéraires classiques. Il offre un éclairage complémentaire à la découverte des grandes villes, en donnant accès à une dimension plus spirituelle et rurale du pays.
Une lecture qui permet d’appréhender autrement les contrastes entre modernité et héritage, caractéristiques de la Chine contemporaine.
YAN Lianke
L'Enfant de Tianhu
En résumé (source : Editions Picquier)
L’Enfant de Tianhu est le roman de l’enfance de l’écrivain Yan Lianke et de son apprentissage de la vie dans un village pauvre au cœur de la Chine, que l’enfant voyait alors comme le « centre du monde ». C’était l’époque des amours enfantines, de la beauté des fleurs de pêchers, des vœux prononcés à tue-tête et des désirs tumultueux de l’adolescence ; c’était l’époque des soubresauts de l’histoire, où il fallait partir la tête haute à l’ombre du poète Li Bai, à l’heure des histoires de fantômes, de femmes renardes et de l’amour des arbres.
L’écrivain est comme cet homme qui avait des « yeux de hibou », il ne voit jamais si bien que la nuit venue, lorsque le jour a fui dans le passé. Il tourne avec tendresse son regard vers ceux qui habitent la poussière du temps, et qui passèrent leur vie humblement à semer, arracher, planter, élever, balayer et cueillir.
Lva vous en parle
Ce roman propose une immersion dans une Chine éloignée des représentations les plus courantes. L’histoire se déroule en grande partie dans un cadre rural et monastique, mettant en lumière des modes de vie encore profondément ancrés dans la tradition.
À travers le parcours de l’enfant accueilli au sein de ce monastère, le récit explore des thématiques universelles telles que la transmission, l’identité et le rapport au collectif, dans un contexte chinois en pleine évolution.
Pour un lecteur intéressé par la destination Chine, l’intérêt du livre réside dans sa capacité à révéler une réalité plus discrète, souvent absente des itinéraires classiques. Il offre un éclairage complémentaire à la découverte des grandes villes, en donnant accès à une dimension plus spirituelle et rurale du pays.
Une lecture qui permet d’appréhender autrement les contrastes entre modernité et héritage, caractéristiques de la Chine contemporaine.